Une vie de famille sous Louis XIV

un récit à base d'Histoire

 

Chapitre 11 partie 4/4

         La main de sa nièce dans la sienne, Marguerite l’entraîna jusqu’aux jardins où ses amies l’attendaient.

    • Madeleine, Sophie et vous mes petites, je vous présente ma nièce Marie-Mina de Rouville. Le décès de son père la place désormais sous ma tutelle.

    • Marie-Mina je vous présente Madame Madeleine de Rugès, comtesse de Savigny-en-Revermont. Elle est la maîtresse des lieux. À sa droite voici Mme Sophie de Barjac, Duchesse de Réant. Nous sommes toutes trois amies. Nous avons grandi ensemble auprès de votre père. Et ces deux jeunes demoiselles se nomment Sophie et Louise de Rugès. Si vous nous voyez toutes vêtues de noire, comme vous, la cause en est le décès de feu monsieur le comte de Savigny-en-Revermont. Vous verrez plus tard le désormais jeune comte et ses deux autres sœurs.

    • Enchantée mes dames. Merci de m’accueillir ici. les salua-t-elle dans une petite révérence.

    • Toutes mes condoléances damoiselle. lui répondit la duchesse sans même une ébauche de sourire.

    • Bienvenue parmi nous mon enfant. J’espère que vous trouverez parmi nous une famille. lui souhaita la comtesse.

    • Merci mes dames.

    • Maintenant place à la promenade. Sophie, Louise je compte sur vous pour faire bon accueil à Mademoiselle Marie-Mina.

 

     Ainsi tout ce petit monde se mit en route. Pendant la promenade Marguerite conversa avec sa nièce. Elle apprit ainsi que cette chère petite de 8 ans n’avait jamais rencontré ses parents. Jusqu’à son entrée au couvent l’année précédente, elle avait grandit à la campagne chez une nourrice pour laquelle elle gardait une vive affection. Bien que légèrement réservée l’enfant se montrait vive, joyeuse. Marguerite la devinait plus ennuyée d’avoir du quitter son couvent et ses amies pour se retrouver entourée d’inconnus, que par la mort de ses parents. Mais cela était bien naturel étant donné que la demoiselle n’avait jamais connue ses parents.  L’amie de la comtesse se promit d’être une mère pour cette enfant  que le ciel lui offrait. Elle voulait de tout son cœur suivre l’exemple enseignée par sa mère lorsqu’elle était seulement âgée de 5 ans. Comme sa mère avait recueilli, élevée et aimée Madeleine et Sophie, elle espérait faire de même avec la jeune orpheline que son frère lui laissait. Elle savait déjà que ce serait long et difficile. En effet malgré de bonnes manières on devinait chez Marie-Mina un tempérament sauvage.

     Marie-Mina songeait que sa tante avait l’air gentille, mais elle trouvait la duchesse de Réant ennuyeuse, il lui semblait en observant et en  écoutant cette dame que tout ce qui n’était point en rapport avec elle l’indifférait. C’est à peine si elle l’avait saluée. La comtesse, elle, paraissait  sévère et très triste. Quand aux deux jeunes demoiselles elle espéraient qu’elles seraient agréables et qu’ainsi elles puissent devenir compagnes de jeux.

Dans :
Par Virginie de Rugès
Le 13 juin 2015
A 11 h 32 min
Commentaires : 2
 

2 Commentaires

  1.  
    jaclyn
    jaclyn écrit:

    Je suis sûre que Marie-Mina saura s’adapter!

    Dernière publication sur Pas de nouvelles bonnes nouvelles : Le sac

  2.  
    Sabeha
    Sabeha écrit:

    Ça va être sur pour Marie mina de s’adapter mais elle va y arriver avec le temps je suis sur

Répondre jaclyn Annuler la réponse.

 
 

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